On avait voulu qu’il fasse beau, c’est fait ! Ce matin le soleil est bien là, bien cuisant. Le vent n’a pas cessé de mollir dans la nuit réduisant la vitesse petit à petit. A l’aube, la houle résiduelle est plus présente que le vent et les voiles battent dans de sinistres craquements. On décide d’affaler et de mettre le moteur en route pour tout de même continuer, certes lentement. C’est l’avantage que nous avons sur la course au large. Même si les 4 noeuds dûs à la propulsion diesel ne font pas une grande différence réelle, ils sont salutaires psychologiquement ! Il reste 500 miles pour l’équateur et les fichiers chargés ce matin ne sont pas optimistes quant au retour d’un vent sérieux… Pourvu que la houle se calme, au moins. Nous craignons le pire quant à la cuisson de la mi-journée. Chapeau, longues manches, écran total. Courage ! On pense à la pluie fine et froide de l’hiver d’Europe et cela nous rassérène !